Après 1982


1983.


Accord entre l'Andorre et Sud Radio.


Depuis le 15 novembre 1981, Sud-Radio avait totalement quitté le territoire andorran et son émetteur du Pic Blanc était resté muet. Elle émet désormais depuis l'émetteur de Muret en France. Mais cette situation lui est préjudiciable car cet émetteur est de faible puissance et ne couvre pas l'ancienne zone de réception de la station qui n'est plus audible au delà d'un rayon de 40 km autour de Muret. Pire encore, le prêt par TDF de l'émetteur de Muret est conditionné à l'abandon par Sud Radio de la diffusion de messages publicitaires encore interdits en France, ce qui la prive de toute ressource. Après l'échec de négociations avec les Espagnols pour l'installation d'émetteurs à la frontière sur les hauteurs des Pyrénées, les négociations reprennent avec les autorités andorranes.

Le 25 janvier 1983, le Conseil des Vallées met en place une nouvelle structure nationale : l'ENAR (Entité Nationale Andorrane de Radiodiffusion) dont la création est approuvée par les deux co-princes le 10 février. L'ENAR est l'équivalent de TDF pour l'Andorre. Elle est chargée de gérer, pour le compte de l'État, les installations, les fréquences et les futurs accords internationaux sur le satellite pour le compte de la Principauté. En revanche, elle n'est pas une société de programmes radiophoniques mais elle est habilitée à signer des accords de concession avec des sociétés de radiodiffusion.

L'ENAR signe le 9 mars 1983 un accord avec deux nouveaux concessionnaires pour l'exploitation de la radiodiffusion en Andorre. L'un est français et s'appelle GESTIVAL, l'autre est espagnol et s'appelle PROERSA. Derrière Gestival il y a Sud Radio qui souhaite pouvoir réutiliser son émetteur du Pic Blanc. Derrière PROERSA, il y a l'État espagnol et Gualbert Osorio, l'ancien animateur espagnol de Radio-Andorre, qui souhaite relancer la station sous sa direction.

Le nouvel accord entre l'ENAR et Sud Radio, via Gestival prévoit la location à titre gracieux sur quatre ans à Sud Radio de son ancien émetteur du Pic Blanc. Après ce terme, il deviendra définitivement la propriété des autorités andorranes. L'émetteur andorran est remis en service le 16 mars 1983. la station conserve néanmoins son émetteur de Muret (on est jamais trop prudent) et diffuse donc ses émissions sur deux fréquences OM, le 367 m et le 258 m. En 1986, la loi française autorisant Sud Radio a développer un réseau d'émetteurs MF sur le territoire français, elle n'aura plus besoin de l'émetteur OM du Pic Blanc..

1984.


Une nouvelle Radio-Andorre est de nouveau sur les ondes.


Sous l'impulsion de Gualbert Osorio, soutenu par la PROERSA, Radio-Andorre reprend ses émissions le 4 janvier 1984. Gualbert Osorio arrive à obtenir du Conseil des Vallées la relance des émissions de Radio-Andorre à condition de régler la dette de l'ancienne concession (60 000 000 de pesetas). Les émissions reprennent avant même la signature du nouvel accord. Cet accord ne sera d'ailleurs pas signé, car le gouvernement espagnol n'a pas autorisé le déblocage des capitaux nécessaires à l'engagement financier. Il est vrai que les antennes de Radio-Andorre sont dirigées vers la France et ne peuvent pas couvrir une population similaire en Espagne. La radio ne pourra donc jamais vivre des seules recettes publicitaires espagnoles, et la France voit d'un très mauvais œil la récolte de publicité sur son territoire par une société espagnole émettant en français. Elle s'oppose aussi à ce que cette radio s'exprime en français comme le fait Sud-Radio.
La station est donc relancée avec une équipe technique provenant de la RTVE car tous les anciens techniciens de la station ont quitté définitivement l'Andorre. Il en est d'ailleurs de même pour tous les opérateurs du son et animateurs français.

La liaison entre le studio du Roc des Anelletes et l'émetteur d'Encamp est rétablie grâce à l'aide d'un ancien opérateur du son de la station d'origine espagnole, Ramon Sanchez, qui devient le principal technicien aux studios secondé par un nommé Manolo. L'équipe reste néanmoins très réduite comme du côté des animateurs. L'épouse de Ramon Sanchez, Hélèna Sanchez, ancienne secrétaire de Radio-Andorre jusqu'en 1981, passe au micro et devient l'une des deux animatrices féminines de la station avec Angelines Gutiérrez, l'ancienne animatrice espagnole des émissions du soir. Deux nouvelles voix viennent compléter l'équipe : Joan Carles Homs (émissions en Catalan) et Xavier Aloi (émission nocturne).
Les émissions sont donc présentées en castillan et en catalan. La principale émission s'appelle "Happy Radio" et elle est présentée du lundi au vendredi de 18h à 21h. La dernière heure de l'émission était un hit-parade avec la participation téléphonique des auditeurs. Suivait l'émission de la nuit de 21h à 24h avec Xavier Aloi. Le reste du temps, l'antenne était essentiellement musicale avec parfois quelques reportages sportifs assurés par Joan Carlos Homs et Ramon Sanchez.

Le 31 mars 1984, la PROERSA envoie un télex à Gualbert Osorio lui ordonnant l'arrêt des émissions. Le 1er avril 1984 Gualbert Osorio annonce qu'il arrête les émissions le samedi 7 avril 1984, trois mois après la relance de la station. Cette fois l'émetteur de Radio-Andorre restera définitivement muet.
Mais Gualbert Osorio n'en restera pas là.


1986.


Création de Radio Valira


Fin 1985, l'ENAR accorde une licence d'exploitation à une autre société privée, la Promats (Societat Andorrana de Radiodifusio). Derrière cette nouvelle société, il y a de nouveau Gualbert Osorio.
Le 2 janvier 1986 la Promats lance sur les ondes andorranes une radio privée, Radio Valira. Son Directeur est Gualbert Osorio.
Radio Valira tire son nom de la petite rivière qui traverse la capitale. Elle émet donc avant même que le service public ne mette en service sa radio nationale. La station émet en modulation de fréquence et elle n'est donc audible que sur le territoire de la Principauté.
Le studio de Radio Valira est installé dans les anciens locaux de Sud Radio, avenue de Meritxell à Andorre-la-Vieille. On retrouvera sur cette radio quelques anciens de Radio-Andorre comme Thierry Morat et Ramon Sanchez à la technique, Rosendo Marsol pour sa chronique catalane et un ancien de Radio-Andorre et Sud-Radio, resté attaché à l'Andorre : Michel Brard. Radio Valira permettra aussi à un des speakers des années 40 de Radio-Andorre (1948-1952), de faire à nouveau de la radio en 1995 : Guy Picart. En tant que Responsable des festivités de l'Office du Tourisme d'Encamp, il y présente une émission sur les manifestations culturelles, festives et artistiques de sa ville.




1987.


Sud Radio se retire définitivement de l'Andorre.


L'accord de 4 ans signé entre Sud Radio et l'Enar arrive à son échéance en 1987. Depuis 1986, la station a réussi à se constituer un véritable réseau d'émetteurs MF sur le Sud de la France. En outre, les stations privées françaises sont maintenant autorisées à diffuser de la publicité. Il ne reste donc plus aucune raison de poursuivre la location de l'émetteur du Pic Blanc en Andorre. Sud Radio remet donc son émetteur historique entre les mains des autorités andorranes et quitte définitivement la principauté. Contrairement à l'antenne de Radio-Andorre, qui continue encore à se dresser fièrement, mais inutilement, sur les berges du lac d'Engolasters, les antennes de l'émetteur du Pic Blanc sont démantelées en cette année 1987.




1989.


Une nouvelle affectation est prévue pour le bâtiment du Roc des Anelletes.


La presse locale annonce que les autorités andorranes envisagent de transformer l'ancien bâtiment qui abritait les studios de Radio-Andorre en maison de repos pour le 3ème âge. Le bâtiment compléterait ainsi l'hôpital voisin et renouerait en quelque sorte avec son passé. En effet, avant d'abriter les studios de Radio-Andorre, il était un hôtel sanatorium dans les années 30 : "l'Hôtel de France".

Création de l'ORTA (Office de Radio Télévision Andorran).


Le 13 avril 1989, la Principauté a créé L'ORTA (Organisme de Radio i Televisio d'Andorra). Cet organisme est destiné à exploiter la radio et la télévision publique en Andorre. Manuel Sansa en est nommé directeur.
Le 1er janvier 1991 l'ORTA lance la nouvelle station de radio andorrane RADIO NACIONAL D'ANDORRA (RNA) qui n'émet qu'en modulation de fréquence et en catalan. En 1995, elle gérera également la nouvelle chaîne de télévision de la principauté (ATV).. Les émetteurs radio et TV se trouvent au Pic de Carroï qui domine Andorre la Vella. Les studios sont installés dans les ancien locaux de Sud Radio au centre d'Andorre la Vieille.




1990.


Abandon des studios du Roc des Anelletes.


Après l'expulsion des salariés de Radio-Andorre en 1981 et la tentative avortée de reprise des émissions en 1984, les studios du Roc des Anelletes ont été abandonnés sans protection et très vite squattés par des marginaux. Heureusement, sur l'initiative de Jordi Pla de la RNE (Radio Nacional España) la collection de disques est transférée à l'émetteur d'Encamp ainsi que le matériel de valeur et... les très symboliques gong et piano de la station. Le bâtiment d'Encamp sera, quant à lui, gardienné est inaccessible, mais plus aucun entretien ne sera assuré.





1991.


Incendie des studios de Radio-Andorre.


Le 3 janvier 1991, soit deux jours après le lancement sur les ondes de la nouvelle radio nationale d'Andorre, un incendie ravage entièrement les studios du Roc des Anelletes où ont été réalisées 42 années d'émissions. Ils sont réduits en cendre en une nuit. Officiellement, l'incendie est d'origine accidentelle. Un vagabond aurait mis le feu involontairement avec un réchaud. Depuis une dizaine d'années le bâtiment servait de refuge à des squatters. Le rapprochement de ces deux événements laisse perplexe. Si c'est le fruit du hasard, on ne peut être que troublé par cet incendie qui tourne définitivement la page Radio-Andorre. Pour paraphraser Lamartine, si les objets inanimés ont bien une âme, en ce soir du 3 janvier 1991, l'âme de Radio-Andorre a quitté à jamais ce lieu qui l'avait vu naître et grandir.





2006.


Après 25 ans de négociation, le sort du bâtiment émetteur de Radio-Andorre est enfin décidé.


Un article paru dans "Diari d'Andorra" donne des précisions sur le sort de bâtiment émetteur de Radio-Andorre. Il indique que le ministre espagnol des affaires étrangères Miguel Angel Moratinos va signer enfin un accord tripartite entre le gouvernement espagnol, les descendants de Jacques Trémoulet et le gouvernement andorran sur le devenir des installations. Le conflit qui opposait depuis 25 ans les héritiers de Jacques Trémoulet et le gouvernement espagnol sur la propriété du bâtiment trouverait enfin une solution.
La mise en liquidation de Radio Andorre en septembre 1981 avait entraîné la suspension du versement des salaires des employés de la station et des factures fournisseur. Ces montants, marginaux en 1981 par rapport aux actifs de Radio-Andorre, sont évalués en 2006 à 1,2 millions d'Euros avec les intérêts accumulés depuis 25 ans. Les héritiers de Radio-Andorre n'habitant pas la principauté et n'y possédant aucun bien personnel, cette dette leur a toujours été réclamée par la justice andorrane. La propriété du bâtiment émetteur étant contestée aux héritiers par le gouvernement espagnol, la vente du bâtiment et des ses dépendances n'a jamais pu se faire. L'accord de 2006 prévoit donc d'annuler cette dette des héritiers de Jacques Trémoulet en échange du transfert de la propriété du bâtiment aux espagnols.
Mais, comme en Andorre les choses ne sont jamais simples, l'accord prévoit que le gouvernement espagnol transfert immédiatement la propriété au gouvernement andorran et que c'est ce dernier qui prendra à sa charge le règlement des dettes de Radio-Andorre et le paiement des salaires de 1981 restant dus.
Cet accord, plutôt symbolique pour le gouvernement espagnol qui ne récupère rien dans cet affaire est néanmoins soumis à une exigence de ce dernier : Il cède la propriété de l'émetteur à condition que son utilisation soit publique et non lucrative.
Finalement la visite en Andorre du ministre espagnol fut annulée et cet accord fut reporté.

Le gouvernement andorran a deux projets pour l'émetteur d'Encamp


  1. - En faire un musée de la radiodiffusion.
    A l'heure où l'Andorre souhaite revaloriser culturellement son patrimoine touristique, cette utilisation d'un bâtiment intact depuis sa construction en 1939 avec un équipement radiophonique et un émetteur complet de 1939, pièce quasiment unique au monde, serait une excellente idée.
  2. En faire le nouveau siège de la radiodiffusion et télévision andorrane.
    Cette option reçoit le soutien de nombreux andorrans. La RTVA est actuellement en location dans les locaux de l'ancien "BB Club". L'emblème de la radio en Andorre redeviendrait ainsi le siège de cette dernière.





2007.


Nouvelle visite du ministre des Affaires étrangères espagnol en Andorre et un nouvel accord en perspective.


15 février 2007 : Le ministre espagnol des Affaires étrangères confirme l'accord de son gouvernement pour le transfert de la propriété des installations de Radio-Andorre à une fondation à but non lucratif gérée par la Principauté mais dont l'Espagne ne sera pas absente.
"Diari Andorra" rend compte du détail de la visite en Andorre du ministre espagnol. Deux informations nouvelles sont rendues publiques : l'idée d'une fondation pour la gestion des installations et une décision qui ne sera ratifiée par le Conseil des Ministres espagnol que d'ici le mois de mai 2007.

Le Gouvernement andorran négocie la création d'un grand complexe de production télévisuelle.


Le 5 juillet 2007, le  "Diari d'Andorra" fait part du dernier projet du gouvernement andorran concernant le bâtiment émetteur de Radio-Andorre et les terrains qui l'entourent. Ils pourraient accueillir un grand complexe audiovisuel avec des studios de production pour la télévision. La télévision andorrane y installerait ses studios mais également d'autres sociétés de productions internationales, étrangères et essentiellement espagnoles. Le bâtiment émetteur lui même sera préservé et pourra accueillir un musée de la radio. Le projet étant encore à l'état embryonnaire et nécessitant la création d'une société mixte entre l'État et des sociétés de production, la Radio Télévision Andorrane renouvelle pour 5 ans son contrat de location des locaux qu'elle occupe actuellement à Andorre la Vieille. Ce n'est qu'à terme qu'elle pourra transférer ses activités sur le site de l'ancienne Radio-Andorre. Ce projet aurait le mérite de satisfaire à la fois les partisans du musée de la radio et ceux du transfert du siège de la télévision andorrane. Ce lieu pourrait ainsi perpétuer avec l'époque actuelle sa vocation première et devenir un lieu vivant de création audiovisuelle tout en préservant la mémoire de 40 ans de radio en Principauté. Construire l'avenir sans renier le passé semble un choix inspiré par la sagesse.


Le Gouvernement demande 1,1 million au Conseil pour assumer la dette et la propriété de la station émettrice.


Une solutions pour Radio Andorre.
Des mesures urgentes doivent être prises pour préserver le patrimoine architectural du bâtiment émetteur d'Encamp.
22 septembre 2007 : Le Roi d'Espagne fera une visite en Andorre au second semestre de l'année 2008. Lors de leur réunion à Madrid, Moratino a donné à Mateu l'esquisse d'un accord sur la cession de Radio Andorre.


2008.


Le gouvernement espagnol repousse une nouvelle fois l'accord concernant Radio-Andorre.


Le 20 janvier 2008, la décision est repoussée cette fois pour après les élections espagnoles prévues le 9 mars 2008. En cas de victoire du Parti Populaire, l'accord ne devrait pas être remis en cause mais probablement remanié donc retardé. En cas de reconduite du Parti Socialiste, il devrait pouvoir être entériné sans modification par rapport au projet initial. En outre, les anciens salariés de la station ne sont toujours pas payés car EIRASA, la société espagnole impliquée dans la propriété des installations de l'ex Radio-Andorre, ne s'était pas présentée à la réunion des créanciers du 11 novembre 2007. Le feuilleton continue.

Le bâtiment d'Encamp menacé


Le 02 mars 2008 le Diari d'Andorra publie un article sur l'état du bâtiment d'Encamp et l'avancement des pourparlers entre l'Espagne et la Principauté.
Cet article attire l'attention des lecteurs sur les dégradations subies par le bâtiment émetteur et qui pourraient être définitives si l'on n'intervient pas rapidement. Il fait également le point sur les échanges entre le gouvernement espagnol et les autorités andorranes sur le transfert de la propriété qui devrait se faire en mai. Mais préalablement, le gouvernement espagnol demande des garanties formelles que les installations et les terrains ne seront pas utilisés à des fins lucratives et se réserve le droit d'intervenir à l'avenir si cette clause n'est pas respectée. Il empêchera aussi toute spéculation foncière sur les terrains situés à proximité. D'autre part, il est précisé que rien ne pourra être signé avant les élections espagnoles et que la décision de signer définitivement cet acte de transfert reviendra au prochain gouvernement espagnol. La Ministre aux Affaires Extérieures de la Principauté Meritxel Mateu est confiante dans l'issue des négociations. Avec son collègue espagnol, le Secrétaire d'État aux Affaires Européennes, Fernando Navarro, ils estiment qu'une fois terminées les transactions administratives entre les ministères concernés, il ne suffira que d'un simple échange de courrier par le truchement de l'ambassade d'Andorre à Madrid. En effet, cette transaction ne relèvera pas d'une convention internationale.

Cession de l'émetteur d'Encamp à la Principauté.


Le 6 décembre 2008, l'Espagne confirme enfin à la Principauté d'Andorre, la cession du bâtiment émetteur de Radio-Andorre.
Un article publié dans "El Economista", journal espagnol, confirme que le Conseil des Ministres espagnol a enfin donné son aval à la transmission de la propriété du bâtiment émetteur de Radio-Andorre à la Principauté. Cette nouvelle, attendue depuis longtemps, va enfin permettre d'intervenir rapidement, souhaitons-le, pour la restauration de l'édifice qui menaçait de tomber en ruine.



2009.


Signature de l'accord entre l'Espagne et l'Andorre


Le 5 février 2009 les ministres des affaires étrangères andorran et espagnol, Meritxel Mateu et Miguel Angel Moratinos signent un accord qui met fin à 28 années de conflit sur la propriété du bâtiment émetteur de Radio-Andorre. Le bâtiment est officiellement cédé à l'Andorre à condition qu'il ne soit pas utilisé à des fins commerciales. Cet accord permettra aussi au gouvernement andorran d'indemniser les anciens salariés de la station dont les salaires n'avaient pas été versés lors de la liquidation de Radio-Andorre en 1981.


Documents


fr
5 février 2009
Communiqué officiel concernant la signature de l'accord entre l'Andorre et l'Espagne
archives Jacques Chareyre

es
26 mars 2009
Convention sur le transfert du bâtiment et d'autres biens de Radio Andorre entre l'Andorre et l'Espagne.
archives Jacques Chareyre




fr
26 mars 2009
Convention sur le transfert du bâtiment et d'autres biens de Radio Andorre entre l'Andorre et l'Espagne.
archives Jacques Chareyre


cat
29 avril 2009
Annonce concernant le paiement des salaires des personnels de Radio-Andorre faisant suite à la faillite de l'entreprise. Liste des salariés n'ayant pas été payés en raison de leur adresse inconnue.
archives Jean-Marc Printz


2010.


Récupération de la collection de disques


Le 6 janvier 2010 les archives de Radio-Andorre conservées dans le bâtiment émetteur de la station viennent d'être récupérées par leur nouveau propriétaire, la Principauté d'Andorre. C'est une collection de 35000 disques vinyles et un fonds documentaire qui va être versé aux Archives Nationales de la Principauté d'Andorre (ANA). Ce chiffre sera réévalué à 199 000 disques, ce qui semble plus conforme à la réalité de cette fabuleuse discothèque, mais encore en dessous de ce qui avait été estimé avant la fermeture de la station.

Documents


cat
14 octobre 2010
État des lieux et projet d'intervention d'urgence du bâtiment de Radio-Andorre
archives Jacques Chareyre


2011.


Travaux à l'émetteur d'Encamp


Un vaste chantier de creusement d'un souterrain routier juste à quelques mères du bâtiment est engagé. Le bâtiment n'est pas menacé mais tout son environnement, ainsi que le bassin de refroidissement vont disparaître.
Des crédits ont aussi été débloqués pour des travaux d'urgence de sauvetage de l'édifice. Dans un premier temps le bâtiment va retrouver son étanchéité.



2013.


Projet de création d'un musée de la radio dans le bâtiment d'Encamp


Les autorités andorranes confirment leur intention d'ouvrir un musée de la radio dans le bâtiment d'Encamp à l'échéance de 2016.

2014.


Numérisation du fonds discographique


Une première étape de récupération et numérisation du fonds discographique de Radio-Andorre est lancée par les archives de la Principauté. Coût de cette opération : 23 000 euros.

2019.


La présence d'amiante retarde les projets.


En 2018, la présence d'amiante a été découverte non pas dans la structure du bâtiment mais dans l'émetteur. Néanmoins cela a eu pour conséquence de retarder encore les travaux de restauration de l'immeuble et empêché toute cérémonie  dans ce lieu pour commémorer les 80 ans de la naissance de Radio-Andorre qui se sont transformés en 80 ans de la naissance de la radio en Principauté en y associant aussi Sud -Radio. Si le projet de musée n'est pas officiellement abandonné, d'autres projets font leur apparition, comme celui d'y installer le ministère des affaires étrangères de la principauté.


____________________________

Après 1982 | Sources.

Informations et témoignages :

  • Remerciements au journaliste Andrés Luengo pour ces informations et ses articles dans la presse andorrane
  • Remerciements à Ramon Sanchez pour son témoignage sur l'année 1984.
  • Remerciements à Guy Picart pour l'année 1986.
  • Remerciements à Jacques Chareyre pour ses documents de 2009 et 2010.
  • Journal Diari d'Andorra
  • Journal El Periodic d'Andorra
  • Journal Bondia
  • Bulletin officiel de la Principauté d'andorre


Crédit photographisue :

  • 1990 : Archives privées de Enric Roca Oller
  • 1991 : captures d'écran du documentaire de Jean Périssé : "Si Radio-Andorre m'étais contée" France 3
    Archives privées de Enric Roca Oller.
  • 2011 : Photos privées de Sylvain Athiel 2010 à 2013 et Photo Tony Lara - El Periodic d'Andorra via Andrés Luengo

Vous aimez cette page ?






Annonce

Moteur de recherche


Recherches internes






Annonce

Avertissement

Tous les documents sonores, images, photos sont la propriété de leurs auteurs et leur reproduction est interdite sans autorisation de notre part.

A propos